FILPIC Mercure 220 V

Dans les limites de puissance de la « vieille » norme NF C 78-200, 23 Juillet 1959, la FILPIC Mercure 220 V est une clôture avec un rupteur mécanique à ampoule de mercure commutant chaque seconde pendant 1/20 e de seconde le réseau 220 V au primaire d’un transformateur élévateur.

Des documentations anciennes sont téléchargeables sur : ACEME-PYRAT (FILPIC).

Un article sur la clôture FILPIC Mercure 220 V est publié sur : Filpic secteur Mercure.

FILPIC Mercure 220 V :

  • Homologations ACE - DACE - 2056 - P 1076
  • Diffusion régionale depuis 1977

Description et particularités de la clôture FILPIC Mercure 220 V :

  • Avec la « vieille » norme NF C 78-200, 23 Juillet 1959, les concepteurs-créateurs ne pouvaient pas produire des appareils à haute énergie. Avant 1965 les diodes silicium, triacs ou thyristors étaient peu ou pas diffusés ; les interrupteurs fiables à ampoule de mercure existaient. La création d’un rupteur original assurant le balancement régulier d’une ampoule de mercure à contact intermittent d’environ 5/100 e de seconde chaque seconde pour alimenter le primaire d’un transformateur de sécurité a permis la fabrication du FILPIC Mercure 220 V. Avec la FILPIC Mercure 220 V, Filpic a fait homologuer un bon électrificateur secteur de cette époque.
  • La clôture FILPIC Mercure 220 V est assemblée dans une boite métallique peinte et sérigraphiée, (produite en interne) ; les sorties Clôture et Terre sont des « Bornes PTT » vissées dans de robustes traversées isolantes (moulées par injection en interne) en polypropylène teinté en rouge ou vert.
  • Un voyant avec lampe néon et résistances chutrices est branché entre les sorties « Clôture » et « Terre » ; au rythme des impulsions il produit un éclair d’autant plus vif qu’il y a moins de pertes entre la ligne sur isolateurs et le sol.
  • Transformateur de sécurité à carcasses indépendantes, (bobiné et imprégné de paraffine en interne) avec entôlage C+I croisé, (tôles produites en interne les dernières années).
  • Pendant les dernières années de fabrication le risque de fonctionnement permanent, (entrée d’air par fêlure de l’ampoule) a été protégé par la fusion à 82° d’un fusible thermique logé dans une résistance de 4000 Ohms branchée en parallèle sur le primaire du transformateur ; cette résistance ne s’échauffait au-dessus de 40° qu’en cas d’alimentation permanente du transformateur.
  • L’arrivée du secteur 220 V est protégée par un fusible.
  • Réparations possibles, composant par composant ou substitution pour le rupteur mercure ; le transformateur est remplaçable par substitution.
  • FILPIC Mercure 220 V, avec boite tôle fermée.
FILPIC 220 V, Mercure ou Electronipc, boite fermée.
  • FILPIC Mercure 220 V, ouvert, côté rupteur et transformateur.
FILPIC 220 V Mercure, ouvert, côté rupteur et transformateur.
  • FILPIC Mercure 220 V, ouvert, côté moto-réducteur 30 RPM.
FILPIC 220 V Mercure, ouvert, côté moteur.
  • FILPIC Mercure 220 V, platine intérieure, côté rupteur et transformateur.
FILPIC 220 V Mercure, platine, côté rupteur et transformateur.
  • FILPIC Mercure 220 V, platine intérieure, côté moteur.
FILPIC 220 V Mercure, platine, côté moteur.
  • FILPIC Mercure 220 V. Composants du rupteur.
FILPIC 220 V Mercure, composants du rupteur.
  • FILPIC Mercure 220 V. Moto-réducteur Crouzet 30 RPM.
Filpic ou Picfor Mercure - Motoréducteur Crouzet 30 RPM.
  • FILPIC Mercure 220 V. Schéma de câblage.
FILPIC Mercure 220 V, schéma de câblage.
  • FILPIC Mercure 220 V. Plaque constructeur.
FILPIC 220 V Mercure, plaque constructeur.

Documentations pouvant être téléchargées

Expérience et observations de Michel Pyrat avec le FILPIC Mercure 220 V :

  • Avec la norme NF C 78-200, 23 Juillet 1959, les concepteurs-créateurs ne pouvant pas produire des appareils à haute énergie se sont efforcés d’en approcher les limites homologables. Entre 1965 et 1980, en France, avec des installations extérieures soigneuses, bien isolées, bien entretenues et sur des parcelles de un à deux hectares, les bons résultats du gardiennage par clôture électrique ont permis les homologations et la réussite d’une centaine de constructeurs ou intégrateurs.
  • La fabrication d’ampoules de mercure avec une même régularité du temps de contact lors du balancement était difficile. D’une ampoule à une autre la durée du train d’impulsions 50 Hz pouvait être sensiblement différente et pouvait aussi varier selon le sens aller ou retour du balancement. La position plus ou moins horizontale de l’appareil sur son étagère influait aussi sur la durée du train d’impulsions. Entre deux appareils en bon état il pouvait y avoir de fortes différences d’efficacité selon l’ampoule de mercure et la position sur l’étagère.
  • Le FILPIC Mercure 220 V est une clôture particulièrement simple, robuste et réparable composant par composant.
  • Tout en étant un des petits constructeurs avec une diffusion régionale, Michel Pyrat était aussi l’un des plus intégrés de France : Création, construction et réparation des appareils ; création, fabrication et câblage des plaquettes électroniques et des rupteurs électro-mécaniques ; bobinage des transformateurs et leur imprégnation de vernis sous vide ou dans un bain de paraffine ; tôlerie, peinture et sérigraphie (maquette, typons et écrans) des coffrets ; moulage par injection des sorties haute-tension ; création (maquette, typons, plaques et impression offset) des notices, documentations et imprimés de correspondance et facturation ; mécanique générale, création des outillages de tôlerie et de quelques machines spécialisées.

Impulsion du FILPIC Mercure 220 V avec charge normalisée de 500 Ohms :

FILPIC Mercure 220 V, impulsion charge 500 Ohms.

Avec la charge normalisée de 500 Ohms branchée aux bornes « Clôture » et « Terre », la Clotseul Mercure (1960) produit un train d’impulsions sinusoïdales alternées de 10 ms, espacées d’un peu plus de 1 seconde, durée totale environ 45 ms, tension-crête 62 Volts, intensité-crête 124 mA et puissance-crête 7,7 W.

Impulsion du FILPIC Mercure 220 V à vide :

FILPIC Mercure 220 V, impulsion à vide.

Sans charge branchée aux bornes « Clôture » et « Terre », la Clotseul Mercure (1960) produit un train d’impulsions pseudo-sinusoïdales alternées de 10 ms, espacées d’un peu plus de 1 seconde, durée totale environ 43 ms, tension-crête 3320 Volts

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